Musée Champollion
📍 45 rue Champollion 38450
Installé dans le domaine « Les Champollion » à Vif, le musée présente dans la maison de maître une exposition permanente sur la vie et l’œuvre des frères Champollion. Le domaine, devenu un bien Champollion-Figeac, se transmet en ligne directe. Conscient de l'importance de leur héritage, les descendants veillent sur l…
⭐ À voir : À partir de l’univers familial et de l’histoire individuelle au rez-de-chaussée, le parcours montre, à travers la fulgurante ascension des deux frères, le travail de recherche qui mène au déchiffrement au 1er étage. Le 2e étage est consacré à la redécouverte de la civilisation et aux origines d’une nouvelle discipline, l’égyptologie. Les visiteurs découvriront le bureau du déchiffrement, la tenue portée par Champollion en Égypte ou encore la chambre qu'il occupait à Vif et les nombreux ouvrages ou notes manuscrites, témoins de ses recherches. Un film, un théâtre d’optique, une maquette, des dioramas, des ambiances sonores, des projections et divers outils multimédias transportent le visiteur. Développés avec des conseillers, en convoquant des sources archivistiques et iconographiques, le parcours offre aux visiteurs cohérence et exactitude scientifique. Cette exigence répond à une volonté de proposer aux publics une vision plurielle et contrastée de la recherche et de l’égyptologie.
👤 Jean-François Champollion (1790-1832). Jacques-Joseph Champollion (1778-1867). Jacques-Joseph est l’aîné d’une fratrie de sept enfants, dont Jean-François est le cadet. Si les deux frères naissent à Figeac, dans le Lot, ils possèdent de fortes attaches dauphinoises par leur père. Jeune adulte, Jacques-Joseph s’installe à Grenoble et épouse Zoé Berriat. La famille qu’il fonde apprécie les moments passés dans la maison des champs de Vif, propriété des Berriat depuis 1778. En raison de sa carrière grenobloise de professeur d’histoire et de chercheur, Jean-François Champollion passe de nombreux séjours à Vif jusqu’en 1826. Dans sa chambre au second étage de la maison de Vif, l’égyptologue consacre de longues heures à l’étude de la civilisation égyptienne et des hiéroglyphes : en témoignent les trois cartouches hiéroglyphiques tracés de sa main sur la poutre de cette petite chambre.